L'accompagnement à la naissance par une Doula, c'est vivre sa grossesse et son accouchement autrement.
Ils m'ont fait confiance

Nathalie et Frédéric, parents de Morgane, née en janvier 2008
Claudine et Emmanuel, parents de Carla, née en Avril 2008
Jihane et Benoît, parents de Solal, né en Août 2008
Emmanuelle, maman de Elenore, née en octobre 2008
Valérie, maman de Lysandre, né en janvier 2010
Laetitia et Jean-Baptiste, parents de Célian né en juillet 2010
Marianne et Thomas, parents de Fayanna née en novembre 2010
Marion et Cyril, parents de Maël né en mars 2011
Céline et Kevin, parents de Andressa née en mars 2011
Ghislaine et Serge, parents de Baptiste né en mars 2011
Sonia, maman de Férielle née en avril 2011
Aurélie, maman d'Alysson née en août 2011
Christine et Jean-Marie, parents d'Eva née en octobre 2011
Témoignages
Marianne et Thomas, parents de Fayanna
J’ai eu une mauvaise expérience pour l’accouchement de mon premier enfant. Cette expérience mélangée avec la solitude de vivre loin de nos familles nous a freiné sur le projet d’un deuxième bébé pendant deux années et demi, pendant lesquelles j’ai fait énormément de recherches pour que la deuxième fois, tout se passe mieux. J’ai retenu une chose très importante de ses réflexions : nous allons avoir besoin d’une aide supplémentaire, un soutien pour réussir notre grossesse, accouchement, et allaitement. Nous allons avoir besoin d’une doula.
Le seul problème ? Pas de doula dans notre région. Mais je me suis souvenue de Yasmine, que j’avais déjà rencontrée lors d’une formation et malgré le fait qu’elle habitait assez loin j‘ai voulu tenter, car j’avais gardé un bon souvenir d’elle. Je me suis souvenue qu’elle était douce, zen, bien dans sa peau, et très à l’écoute, même à l’époque où je n’étais pas sa cliente.
Dès notre première rencontre (j’étais à peine enceinte, je crois), le courant est très vite bien passé. J’ai d’ailleurs du mal à imaginer une personne avec qui elle ne s’entendrait pas. En effet, Yasmine est une des rares personnes dans le monde qui peut s’entendre avec tout le monde, qui a beaucoup d’empathie et qui est sincèrement ouverte. En plus d’une capacité d’écoute hors norme, Yasmine a vraiment beaucoup d’expérience dans ce domaine et des formations diverses. Elle n’arrête jamais de s’informer, se former, et d’aller à la recherche de nouvelles expériences.
Thomas, mon mari, ressentait le besoin aussi d’avoir à ses côtés une personne de soutien, et donc il fallait que notre doula soit quelqu’un avec qui, lui aussi, se sente bien, car il est assez timide. Il l’a tout de suite adoré Yasmine: « Elle a le contact humain facile, et on se sent à l’aise avec elle. » On mettait en place, petit à petit, des projets pour un accouchement assisté à la maison, avec une sage-femme expérimentée, et aussi bien sûr une doula, Yasmine. Cela demandait beaucoup de préparations - aussi bien physiques qu’émotionnelles etc. Yasmine nous a consacré de longs moments pendant lesquels elle était très disponible pour nous, elle s’est beaucoup sacrifiée pour nous. Surtout à la fin de ma grossesse, j’étais sa priorité. Je sentais vraiment son engagement, et elle est devenue pour moi à la fois ma mère, ma sœur, ma meilleure amie, et mon coach. Elle n’a jamais perdu confiance en nous, en notre projet, pendant des semaines et des semaines de galère, de difficultés, et d’émotions où moi-même je n’y croyais plus. Comme dit Thomas « heureusement qu’elle était là… » . Lui aussi, il a pu faire appel à Yasmine dans les moments difficiles et il lui en est très reconnaissant car il n’a pas beaucoup de personnes dans sa vie avec qui il peut s’ouvrir.
Finalement, l’accouchement ne s’est pas passé à la maison comme prévu, mais à l’hôpital où, malgré notre insistante demande, ils n’ont pas voulu accepté la présence d’une doula. J’étais très déçue, car si j’ai fait appel à une doula, la raison numéro un était d’avoir une présence physique en permanence pendant l’accouchement pour gérer la douleur et garder le moral… Thomas aussi ressentait ce besoin pour pouvoir mieux me soutenir. Finalement, je pense avoir été plus déçue du fait que Yasmine n’ait pas assisté à l’accouchement que de ne pas avoir accouché à la maison. On ressentait aussi la déception de Yasmine, mais elle a su la mettre de côté pour continuer à nous aider. Et puis au final, elle nous a si bien préparé qu’on a réussi à se débrouiller. Yasmine a su écouter nos besoins et adapter la préparation. On a compris après la valeur de tout cela. Pendant chaque contraction, dans ma tête je pensais à ce que Yasmine m’aurait dit à ce moment-là. Je suivais ses conseils, je faisais ce qu’il fallait faire pour que cela avance. La sage-femme de garde était très peu là. A chaque fois, elle disait que je n’étais pas vraiment en travail… mais on essayait de ne pas se décourager. Au bout d’une longue nuit, je n’en pouvais plus, j’ai donc demandé que la sage-femme vérifie ma dilatation, car je me souvenais très bien comment Yasmine décrivait la phase de transition, et vu mes symptômes, j’étais sure de ne pas être loin de la fin : mais la sage-femme m’a dit « non, vous êtes à peine à deux centimètres. » Mais on l’a bien eu, car ma fille est née une heure après dans ma chambre de maternité, car il n’y a pas eu le temps de descendre en salle d’accouchement.
J’ai ressenti un grand bonheur quand Yasmine m’a rendu visite le jour même à la maternité et qu’elle a pris notre fille dans ses bras … autant que si ça avait été ma sœur (ma sœur jumelle, habitant aux Etats-Unis, vous pouvez comprendre l’intensité de ce sentiment). Je sais que c’est beaucoup grâce à Yasmine que Thomas et moi avons pu surmonter les moments difficiles pendant l’accouchement, qu’on a su insister pour que la naissance soit comme on la voulait. Je suis fière de cet accouchement, et j’en garde des souvenirs forts. Je pense que même si ce n’était pas comme prévu, c’est malgré tout un accouchement réussi. Trois mois après, j’allaite toujours ma fille, ce qui n’est pas un petit détail pour moi, et Yasmine est toujours là et à l’écoute. Malgré ces essais pour décrire Yasmine, on a toujours du mal à exprimer à quel point nous sommes reconnaissants pour son soutien pendant cette période si importante dans notre vie. Yasmine est tout simplement une personne extraordinaire ; être doula est très certainement son destin. Marianne et Thomas Parents de Nicolas, né en 2007, et Fayanna, née en 2010
Naissance d'Andressa: Hommage à ma Doula, Yasmine. Par Céline Giraud
Pour la naissance de mon deuxième enfant, j'avais fait le choix d'allaiter. C'était ma première fois et je trouvais ça tellement beau que je me disais "Pourquoi pas moi?"...Mais les débuts ont été difficiles et laborieux...A la maternité, on ne m'a rien expliqué, je suis rentrée chez moi avec mon bébé...et mes milliers de questions. Puis cela a vite été l'engrenage: le pédiatre s'inquiétait de la courbe de poids de mon bébé et remettait sans cesse en cause ma quantité de lait. Dans ma famille, personne n'avait allaité donc difficile de poser des questions.
Le papa, lui, ne s'opposait pas à l'allaitement mais était dans le même état d'inquiétude que le pédiatre, à savoir: il faut que Dorian grossisse très vite, quitte à lui donner du lait industriel. Tout ce contexte m'a amené à arrêter mon allaitement et à donner le biberon à mon bout de chou...à contre-coeur...Dans les mois qui ont suivi, j'en ai voulu à la terre entière. Une belle rencontre, notamment avec Nathalie une amie, m'a fait comprendre que ce qui m'avait manqué, certes c'était du soutien, mais aussi et surtout de la confiance en moi ET en mon bébé. Forte de ses conseils, de son écoute, je me suis promise que pour mon 3ème enfant, je réussirai mon allaitement...quoiqu'en dise qui que ce soit! Notre 3ème bébé s'est annoncé en ma 2010i. J'ai tout de suite recherché pleins d'informations concernant le maternage sur internet: portage, allaitement, accouchement naturel...J'ai fais aussitôt le choix d'accoucher en maison de naissance, c'est à dire dans un lieu où la naissance du bébé est très respectée (juste ma sage femme, le papa, ambiance tamisée, pas de soins immédiat, peau à peau à volonté et de suite, pas d'étrier)...mais aussi où l'on ne fait PAS de péridurale. Peu importe! C'était un défi, j'allais le relever et j'accoucherai sans péridurale. De fil en aiguille, j'en arrive à m'informer sur le rôle d'une doula pendant la grossesse. Une doula c'est une femme qui n'est ni médecin, ni sage femme mais qui est malgré tout formée au déroulement d'une grossesse, accouchement, allaitement...Elle vous accompagne, tout le long de votre grossesse et même après. A la fois coach, confidente, amie...son rôle est tout simplement d'être là pour vous, pour vos questions, pour vos moments de doutes, pour vos moments d'angoisse...et Dieu sait combien en traverse une femme enceinte!
Parmi toutes celles que j'ai pu voir sur internet, Yasmine a tout de suite fait la différence. Rien qu'en voyant son visage, sur son site, j'avais envie de la connaître, de me confier à elle et de lui faire confiance. Mais elle habitait un peu loin...J'ai quand même tenté le coup! Et elle a accepté de suite de nous rencontrer! La première rencontre a confirmé mes pré-sentiments. Yasmine est une femme douce et qui respire la sérénité. Yasmine c'est aussi l'écoute, l'empathie, la sympathie. Yasmine c'est tout simplement la confiance retrouvée. Juste en l'écoutant me prodiguer des conseils, je n'avais pas de doute que je réussirai et mon accouchement ET mon allaitement! Le papa était aussi très enthousiaste lors de nos rencontres. Lui aussi pouvait poser des questions, parler de ses sentiments. Me voir confiante et apaisée face à cette grossesse et à ce qui suivra l'a convaincu que les visites de Yasmine, si elles n'étaient pas obligatoires, étaient un vrai + pour moi. Pour moi qui suis adoptée, ce n'est pas toujours évident de parler de grossesse à ma maman. Peur de la blesser, de la rendre mal à l'aise...C'est pas facile et savoir que Yasmine était là pour moi, suffisait à me rendre Zen!
Pour l'accouchement Yasmine n'était pas présente. Mon choix d'accoucher en maison de naissance incluait déjà le fait que j'étais accompagnée et accouchée par une seule et même sage femme. De plus, en maison de naissance, la sage femme reste avec nous tout le travail durant. Donc je me sentais confiante entre leurs mains. Par contre, pendant tout le travail, j'ai sans cesse repensé à tout ce qu'elle m'avait dit. Cela m'aidait alors que les contractions devenaient de plus en plus douloureuses. Andressa est née, c'est une magnifique petite fille. Très vite, Yasmine est venue la voir. J'étais fière de lui raconter mon accouchement sans péridurale. J'avais réussi ce gros défi qui était de surmonter la douleur de l'enfantement, se dépasser pour accompagner son bébé vers la naissance.
3 mois après, Yasmine est toujours présente dans notre vie. Conseil en allaitement, cours de portage, tout ce qu'elle m'apporte n'est que du Positif. Même si, maman de 3 enfants, je commence à m'y connaître en matière de bébé, une femme a toujours des instants de découragements, et pouvoir parler, se confier à elle m'apporte énormément. Je n'ai pas de mot pour dire à quel point elle est formidable. Passionnée par son activité de doula, elle a su me transmettre énormément de choses. C'est en partie grâce à elle si mon allaitement est plus que réussi aujourd'hui. Je ne peux plus m'en passer tout comme ma fille! Nos instants de partage sont merveilleux et je remercie Yasmine de m'avoir aidé à toujours croire que ces instants là, j'allais LES VIVRE SANS AUCUN DOUTE. Comme je le disais, avoir une doula n'est pas obligatoire. Mais c'est un vrai PLUS dans la vie d'une femme enceinte et d'une jeune maman.